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29 mai 2009 -
12h10 :
Portrait du touriste responsable
[ BIEN ETRE - TOURISME RESPONSABLE ]

Le mot que tout « touriste responsable » se doit de respecter est : respect. Respect : de la nature, des autochtones, des coutumes locales.

Avant de partir :
 
Installé dans son canapé, ou assis dans les transports en commun, le «touriste responsable» va se renseigner au maximum sur la culture du pays où il se rend.  Certaines attitudes quotidiennes, en France, peuvent être mal perçues dans un pays étranger : par exemple s'embrasser en public ou porter des vêtements courts sont parfois considérés comme indécents.  De plus, le «touriste responsable» sait que l'on apprécie d'autant plus les trésors de son lieu de vacances lorsqu'on s'est renseigné, par avance, sur les caractéristiques environnementales et culturelles que l'on va découvrir...
 
Sur place :
 Les indiens d’Amazonie
Avec les habitants :
 
Le «touriste responsable» n'oublie jamais qu'il est un visiteur. C'est à lui de s'adapter aux coutumes locales. Il va donc mettre en pratique ce qu'il a appris en se documentant chez lui. Mais il va aussi apprendre au contact des autochtones.
S'il part à l'étranger, le «touriste responsable» sait qu'il est toujours plus poli de connaître quelques mots de la langue locale : un «bonjour», «merci, ou « au revoir», même prononcés avec un accent désastreux, feront toujours plaisir ! Et s'il doit marchander pour acheter un souvenir, il le fera toujours en souriant ou avec humour.
 
Le «touriste responsable» se renseigne aussi sur le montant des pourboires qu'il peut, ou doit, donner : il s'agit, encore une fois, de rester inscrit dans les coutumes locales. Il n'achètera pas d'objets considérés comme sacrés, ni ayant une grande importance pour les habitants. Par contre, il pensera à acheter «équitable».
 Touriste prenant une photo
Dans la nature :
 
Le « touriste responsable » aime la nature. Où qu'il aille, il va faire en sorte de ne pas laisser de traces de son passage, pour préserver la planète, qui a encore beaucoup de merveilles à nous faire découvrir.
Il n'est pas question de laisser les restes du déjeuner dans l'herbe, ni de fumer et de jeter un mégot dans la forêt. Les catastrophes que peut engendrer ce petit geste peuvent être désastreuses (incendies,...).
 
Lorsqu'il observe des animaux sauvages, le "touriste responsable" reste à bonne distance, pour ne pas les déranger, et ne leur donne pas à manger. Il est aussi hors de question de ramener un animal sauvage (perroquet, tortue, serpent, insecte, crocodile...) dans les valises ! De même, le «touriste responsable» veillera à ne pas endommager la flore locale.
 TF1-LCI randonnée
Autres attitudes responsables :
 
Le «touriste responsable» n'ira pas faire du golf dans le désert (par exemple) : l'eau y est rare, et le terrain de golf demande un arrosage extrêmement important.
 Attention à la consommation d'électricité : il ne faut pas laisser les appareils électriques en veille surtout dans les pays où l'électricité est un luxe !

Le «touriste responsable» préfère les moyens de transport peu polluants : à pied, en vélo, à cheval, à dos d'âne, ou en covoiturage.
 
Enfin, le « touriste responsable » sait que malgré toutes ces précautions, voyager pollue : l'avion ou la voiture émettent du CO2. C'est pourquoi il choisit de « compenser carbone » ses déplacements : il verse une participation financière à des associations ou à des projets qui défendent la planète.
 
 


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