Pour les Canadiens, Vancouver, avec son climat maritime, est tout sauf une ville d'hiver. "Jamais dans l'histoire olympique une ville au climat aussi doux n'a accueilli les jeux d'hiver" confirme René Héroux, du service météorologique du Canada.
En février, à Vancouver, les températures quotidiennes oscillent entre 1,5 et 8 degrés. Mais cette année il y a fait plus de 14 degrés en janvier. La neige n'y est pas non plus inhabituelle en février. Il en tombe normalement 9,6 centimètres, mais une tempête y a déjà laissé 28,6 centimètres le 15 février 1990. Croisons les doigts pour les sportifs et les organisateurs !
Ce n'est pas une « première »
Les JO d'hiver ont déjà été perturbés par des conditions exceptionnellement douces, dues au phénomène de foehn (vent chaud) en 1928 et 1948 à Saint Moritz (Suisse) en 1932 à Lake Placid (Etats-Unis) et en 1964 à Innsbruck (Autriche).