Après le poisson, les Français ont diminué leur consommation de viande fraîche au profit du surgelé, de la charcuterie ou encore des abats, selon une enquête de la publication Agreste Conjoncture du ministère de l'Agriculture réalisée entre janvier et août 2009.
Le poulet tire son épingle du jeu
Entre cette période, la consommation de viande de boucherie (bovin, porc, mouton, cheval,...) a baissé de 1,1 % par rapport à la même période de 2008 et de 3,1 % par rapport à 2007, relève cette étude publiée mardi (24 novembre) dans le quotidien économique Les Echos. Il y a toutefois une exception... le poulet qui est nettement à la hausse.
Le porc limite la casse
Le boeuf est à la baisse : -0,4% sur 2008 et -2,8% sur deux ans. Le porc, une viande moins chère, a toutefois limité la casse : -0,7 % sur 2008 et -1,5 % sur 2007. En revanche, la viande ovine s'est effondrée (-1 % sur 2008 et -6,5 % sur 2007). La consommation de viande chevaline a également fortement chuté : (-4,2 % sur 2008 et -12,4 % sur 2007).
Les produits surgelés ont la cote
Les produits élaborés, surgelés, les charcuteries ainsi que les abats, ont la faveur des consommateurs parce qu'ils sont moins chers. En 2009, les achats de surgelés de viande rouge ont augmenté de 2,9 %, La consommation des jambons et autres charcuteries a aussi augmenté de 2,2 %.
Dans la volaille, les chiffres sont également positifs : surgelés (+7,4 %), ou encore charcuterie de volaille (+6,1 %).