Le PS a demandé à Nicolas Sarkozy "de maintenir coûte que coûte la clause de sauvegarde sur le maïs Mon 810". Cette demande intervient après l'avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) qui a affirmé que ce maïs n'était pas dangereux pour la santé. Germinal Peiro, secrétaire national du PS à la ruralité et à la mer, estime que l'avis de l'Afssa "remet en cause les fondements de la clause de sauvegarde mise en oeuvre par la France en 2008, décision qui avait conduit à l'interdiction de la commercialisation du maïs Mon 810".

Cette levée représenterait un autre recul politique pour Nicolas Sarkozy
Pour le PS, "ce nouvel élément risque d'être le premier pas vers une généralisation du maïs Mon 810 dès ce printemps en France, alors que le ministre Jean Louis Borloo doit se rendre à Bruxelles le 16 février pour défendre la clause de sauvegarde".
Le PS "qui continuera de se battre pour que soit préservé notre modèle agricole", juge "essentiel de s'opposer à la levée de la clause de sauvegarde".
Le PS a conclu sur cette déclaration cinglante : "La levée de cette clause en France représenterait un autre recul politique pour Nicolas Sarkozy, confirmant son inaptitude à tenir ses trop nombreuses promesses".