Après le vote du 16 février 2009 à Bruxelles, les semenciers français sont « excédés de ce manque de courage politique. La frilosité européenne, et surtout française, risque d'avoir de lourdes conséquences dans les années à venir »", déclare Philippe Gracien, porte-parole des professionnels des semences et de la protection des plantes.
« Au regard des défis alimentaires et environnementaux qui nous attendent nous ne pouvons pas concevoir que l'Europe et la France ne se dotent pas de tous les outils qui puissent leur permettre d'y faire face : les OGM font partie de ces outils »
« Le temps n'est plus aux discussions sans fin et surtout sans fondement scientifique. Il est urgent que les gouvernements des Etats membres prennent leurs responsabilités. »