L'étude de trois maïs OGM, publiée en décembre par le Comité de recherche et d'information indépendant sur le génie génétique, ne permet pas d'imputer aux 3 OGM une quelconque toxicité hématologique, hépatique ou rénale, a estimé mercredi dans un avis le Comité scientifique du Haut conseil des biotechnologies.
Les trois variétés de maïs OGM concernées sont le Mon810, le Mon863 et le NK603.
Ce n'est pas l'avis du député UMP de la Moselle, François Grosdidier, qui avait saisi le Haut conseil des biotechnologies sur la nocivité suspectée de trois variétés de maïs OGM du semencier américain Monsanto. Selon lui, "des effets particuliers sur la santé humaine sont très fortement suspectés, notamment sur le foie, les reins et le cœur"".
"Nous avons prouvé (...) que ces OGM n'étaient pas sains, ni suffisamment corrects pour être commercialisés" avait affirmé Gilles-Eric Séralini, de l'université de Caen.
Un moratoire sur le maïs Mon810 existe en France.