Vladimir Dvorkine, expert russe sur les questions de contrôle des armements nucléaires, estime que L'Iran pourrait fabriquer une arme atomique d'ici à un ou deux ans, évoquant une « menace significative ».
« D'un point de vue technique, ce qui pourrait les retarder c'est le manque d'uranium à usage militaire », précise t'il.

« Le risque c'est que l'Iran, qui ignore toutes les résolutions et sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, devienne intouchable une fois doté de l'arme nucléaire et puisse accroître son soutien à des organisations terroristes comme le Hamas et le Hezbollah », explique t'il, assurant exprimer son point de vue personnel.
La Russie a relativisé jusqu'ici les craintes occidentales sur la finalité du programme nucléaire iranien ; et refuse d'approuver de nouvelles sanctions contre Téhéran, même si elle n'est pas favorable à l'accès de l'Iran à l'arme atomique.
Le chef du Renseignement américain a averti mardi qu'il serait « difficile » de convaincre l'Iran d'abandonner son programme nucléaire controversé par des moyens diplomatiques. Mais il estime aussi que Téhéran n'est pas encore en mesure de mettre au point l'arme atomique.