En France, le commerce équitable est représenté par de multiples associations, marques et autreslabels. Il y a les produits alimentaires et non alimentaires vendus en grande surface mais surtout en circuits spécialisés. Les plus importantes sont :
Créée en 1997, elle regroupe 39 organisations et affirme réaliser près de 90% du commerce équitable en France. Elle comprend des importateurs (Solidar'Monde), des points de vente spécialisés (Artisans du Monde), des associations de labellisation (Max Havelaar France), des structures de solidarité internationale (Handicap International), des opérateurs de tourisme équitable (Croq'Nature).
Ses membres, qui doivent adhérer à une "Charte du commerce équitable", s'engagent aussi à travailler avec les producteurs les plus défavorisés, refusent le travail forcé ou l'exploitation des enfants, et reconnaissent des critères de prise de décision démocratique, de valorisation des potentiels locaux ou encore de respect de l'environnement.

Ce label a vu le jour en 1993. Le chiffre d'affaires des produits sous son label en France : 256 millions d'euros en 2008, contre 12 en 2001.
Il se réfère aux normes internationales de l'Organisation de labellisation du commerce équitable (Fair Trade Labelling Organizations), qui garantit notamment un "juste prix" aux producteurs, des conditions de travail décentes, des relations commerciales durables et des méthodes de production respectueuses de l'environnement.
Cette fédération a été créée en 1981 et compte aujourdh'ui 160 points de vente en France. Elle soutient 124 groupements de producteurs de 43 pays d'Afrique, Asie et Amérique latine. Elle se réfère aux normes de l'International Fair Trade Association (IFAT, association internationale du commerce alternatif), qui reconnaît les magasins équitables mais excluent les grandes surfaces.
C'est un réseau de producteurs qui regroupe une centaine d'organisations, entreprises ou coopératives. Il a été créé en 1999. Ce réseau défend l'équité du commerce en général, qu'il soit Nord-Sud, Nord-Nord ou Sud-Sud, "tout au long des filières" et "dans un fonctionnement démocratique". Il se réfère à un cahier des charges qui engage ses membres à notamment "éviter les circuits spéculatifs" des grandes surfaces et à veiller à l'équité dans l'ensemble de la filière, transformateurs et fournisseurs compris.