Logo du site ushuaia, la terre et nous
03 juin 2008 -
15h58 :
Sommet de la FAO : ils ont dit
[ ECO-SOCIAL ]
bord gauche

Alerte FAO

bord droit

Le Burkina a faim - édition spéciale crise alimentaireDe nombreux chefs d'état et du gouvernement sont actuellement réunis à Rome pour participer au Sommet de l'organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) qui se tiendra du 3 au 5 juin 2008. Quelques semaines après les émeutes de la faim dans plusieurs pays en voie de développement, ces dirigeants ont une mission importante : trouver des solutions pour stopper la flambée des prix et notamment des céréales comme le maïs, le blé...

Nicolas Sarkozy

Le président de la république française, Nicolas Sarkozy, a pris la parole : "Il faut mettre le paquet sur l'agriculture des pays en voie de développement et développer aussi leurs productions vivrières. 850 millions de personnes souffrent de la faim. Nous ne pouvons pas l'accepter. Il faut agir vite. Il faut doubler la production alimentaire mondiale d'ici 2050 tout en préservant la planète". Les grandes institutions comme La Banque mondiale ou encore le Fonds monétaire international ont encouragé ces dernières années les pays pauvres à abandonner les cultures vivrières au profit des denrées d'exportation comme le coton ou de l'achat de produits alimentaires au plus bas coût sur le marché mondial. Nicolas Sarkozy a ajouté : "Il n'y aura pas de paix, il n'y aura pas de stabilité si nous ne mettons pas de l'argent au service du développement des agricultures des pays qui en ont le plus besoin".

Mahmoud Ahmadinejad, président de l'IranLe président de l'Iran, Mahmoud Ahmadinejad a quant à lui appelé à régler la crise alimentaire en dehors des Nations Unies car "des puissances imposent leurs décisions au Conseil de sécurité et l'instrumentalisent. Comment les mécanismes qui existent peuvent-ils résoudre les problèmes quand chaque pays poursuit ses propres intérêts politiques et quand des volontés diverses et parfois diaboliques sont employées pour imposer des politiques injustes sur les relations internationales ? Des "grandes puissances" agissent aussi pour dévaluer le dollar, ce qui entraîne l'augmentation des prix du pétrole et des denrées alimentaires".

Le drapeau de la SlovénieLe président de la Slovénie, Danilo Turk, a estimé : "Ce n'est qu'en combinant nos efforts que nous serons en mesure d'aider les plus pauvres. Nous abordons une crise alimentaire très grave qui exige une réponse concertée par les parties prenantes. Les mesures à court terme sont insuffisantes".

Le président du Brésil, Luis Inacio da Silva

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a dénoncé "le protectionnisme intolérable qui caractérise l'action des pays riches et réduit la production dans d'autres pays".
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire :
Votre nom :
Votre ville :
Votre e-mail :
Votre réaction :
Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi informatique et liberté du 6 janvier 1978). Pour l'exercer, contactez , 305 avenue le jour se lève, 92656 Boulogne.
logAudience