Des sénateurs du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont déposé, le 27 juillet, une proposition de loi demandant l'interdiction du bisphénol A (BPA) dans les plastiques alimentaires, au nom du « principe de précaution ».
« Certaines études ont démontré que ce composé chimique agissait comme perturbateur endocrinien et ont même établi des liens entre le BPA et les cancers de la prostate ou du sein, l'obésité, le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ainsi que des troubles du comportement et de la reproduction », explique cette proposition de loi.
Le BPA « aurait également des effets néfastes sur le développement du cerveau des fœtus et des nouveau-nés », précise aussi la proposition de loi.