"L'Organisation des pays exportateurs de pétrole va prendre en considération la situation de l'économie mondiale. Si l'économie se renforce d'ici là (prochaine réunion de l'Opep le 28 mai à Vienne en Autriche), c'est une bonne chose et ce serait en faveur (de la décision) de ne pas changer les quotas de production" souligne le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil.
"Si les prix restent à ce niveau (50 dollars) ou stagnent même un peu au dessous, je pense que c'est une bonne chose parce qu'il ne faut pas oublier que l'économie mondiale est en décroissance" a-t-il ajouté.
52 dollars, les prix sont maintenus
Selon Chakib Khelil, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole "applique rigoureusement" les trois baisses d'un volume global de 4,2 millions barils/jour décidées depuis septembre. "Cela a permis le maintien des prix autour des 52 dollars malgré l'excédent de l'offre de brut sur le marché". Le cartel, qui pompe 40% de l'or noir mondial, avait maintenu le 15 mars son objectif de plafond de production à 24,84 millions de barils par jour.