La quatrième édition de "Une heure pour la planète" a lieu le samedi 27 mars 2010. De 20h30 à 21h30, des centaines de pays sont invités à éteindre leurs lumières durant 60 minutes.
Quel bilan mondial pour l'opération "une heure pour la planète" en 2009 ?
Aux Etats-Unis
A 0h30 GMT, à New York, des bâtiments célèbres et parmi les plus éclairés du monde ont plongé dans l'obscurité. Comme les gratte-ciel comme l'Empire State ou le Chrysler, les ponts de Brooklyn ou de Manhattan se sont éteints durant une heure. Les enseignes géantes de Times Square, notamment celles de Coca-Cola, de la banque Chase ou de la Bourse électronique Nasdaq ont aussi cessé de briller. Le bâtiment des Nations Unies, ainsi que de nombreuses universités, se sont associés à l'opération.
En Espagne
A Madrid, la Puerta de Alcala, le Palais Royal et l'Assemblée des députés à Madrid, étaient sans lumières entre 20h30 et 21h30.
La cathédrale de la Sagrada Familia à Barcelone, le palais de l'Alhambra de Grenade ou la Giralda (le clocher de la cathédrale de Séville) se sont aussi éteints.
En Belgique
Le Lion de Waterloo, les bâtiments des institutions européennes à Bruxelles, les façades de la Grand Place de la capitale et l'ensemble du réseau autoroutier ont été éteints.
En Grèce
Mobilisation «surprise» en Grèce : 600.000 ménages grecs, soit trois fois plus que prévu, ont éteint leur éclairage. Une économie de 300 MW aurait été réalisée, selon un responsable de l'opérateur de distribution de l'électricité (Desmie).
Les grands sites archéologiques comme l'Acropole d'Athènes, le temple de Poséidon de Sounion (sud est de la capitale) ou la Tour Blanche de Salonique (nord) ont été plongés dans le noir, de même que le Parlement, la mairie de la capitale et de nombreux bâtiments publics.
En Australie
A Sydney, l'extinction des feux a débuté à 09h30 GMT. L'opéra et le pont enjambant la baie ont arrêté de scintiller.