Pour l'heure, nous ne connaissons toujours pas l'origine des galettes de fioul qui ont souillé ce week-end la côte atlantique !
Les analyses effectuées sur les échantillons prélevés sur les plages de Loire-Atlantique et de Vendée ont seulement montré que la pollution ne provenait pas de nappes d'hydrocarbures générées par l'Erika (1999), le Prestige (2002) ou la raffinerie de Donges (2008), selon la préfecture de Loire-Atlantique.
Gros doutes pour les chimistes
Selon Christophe Rousseau, directeur du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux, la pollution ne provient pas forcément d'un rejet illicite en mer, les échantillons n'ayant pas les caractéristiques d'un produit de déballastage.
"Nos chimistes ont de gros doutes sur les caractéristiques du produit qui ne ressemble pas aux résidus rejetés lors d'un déballastage. Le mystère reste entier". "On a beaucoup de mal à remonter à la source des pollutions orphelines quand on n'a pas d'échantillons de comparaison mais les investigations continuent" a-t-il ajouté.