La France, comme de nombreux pays dans le monde, s'apprête à vivre « 100 heures d'astronomie » non-stop, du 2 au 5 avril. Il s'agit d'un événement majeur de l'Année mondiale de l'astronomie, qui commémore la première utilisation d'une lunette astronomique par Galilée, en 1609.

La France a la tête dans les étoiles
« Il s'agit du premier rassemblement d'astronomie d'une telle envergure en France », souligne Philippe Morel, président de la Société astronomique de France, en présentant le projet à la presse.
Privilégiant « de grands rassemblements plutôt qu'une multitude de petits points » pour célébrer ces 4 jours et 4 nuits, les organisateurs ont retenu une trentaine de sites isolés, comme le Champ du feu dans les Vosges (nord-est), mais aussi des opérations en plein centre-ville, comme à Paris ou à Toulouse (où les lumières de la place du Capitole seront éteintes).
Les participants pourront dans la plupart des lieux rencontrer nuit et jour des astronomes et des astrophysiciens, observer planètes et constellations à l'œil nu ou avec des instruments, participer à des ateliers ou écouter des conférences.
En cas d'ennuagement, pas de soucis ! Les sites proposeront en effet des animations et des programmes de remplacement, précise M. Morel.

C'est l'année mondiale de l'astronomie !
L'Année mondiale de l'astronomie, qui a débuté en janvier, a pour objectif d'amener le grand public à s'initier aux mystères de l'univers. Quelque 136 pays y prennent part.
Pour la France, les "100 heures" correspondent au premier quartier de la Lune, période où l'on voit les plus beaux cratères. Saturne pourra également être observée de manière très claire.