Faut-il craindre un nouveau séisme majeur en Chine ? Dans une étude publiée dimanche dans la revue Nature, les scientifiques s'accordent pour dire que le risque de répliques de secousses telluriques est très élevé. Le tremblement de terre du 12 mai, de magnitude 7,9 sur l'échelle de Richter, a renforcé la vulnérabilité de certaines zones. Ces zones dites de « transfert de stress », sont situées à proximité de failles, dont l'activité pourrait avoir été stimulée par les mouvements tectoniques du dernier séisme. Des répliques de magnitude moyenne ont déjà été enregistrées, mais la véritable crainte est celle d'une secousse au moins aussi forte que la première.
L'inquiétude est d'autant plus grande que les zones de failles sont des régions densément peuplées. Ces répliques peuvent intervenir à tout moment et sur une durée indéterminée. Il est donc difficile d'anticiper ces secousses.