Les pays émergents, comme l'Inde ou la Chine, ne sont pas vraiment pressés pour signer un accord permettant de réduire les émissions de carbone. Pour Rajendra Pachauri, président du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), cette réticence proviendrait du manque d'engagement des grandes puissances mondiales.
"Trop de
pays riches, dont les Etats-Unis, n'ont pas réussi à prendre des mesures pour convaincre les pays en voie de développement d'adhérer au traité de Copenhague sur le
climat. Et je doute de l'engagement de ces nations émergentes tant qu'elles n'auront pas vu les pays développés prendre une position claire".
Le sommet de Copenhague en décembre 2009 doit permettre d'aboutir à un accord mondial pour la réduction des
émissions de
Co2 après l'expiration du
protocole de Kyoto en 2012.