Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, appelle , en tant que président de l'association des élus locaux du monde (CGLU), à "donner une nouvelle dimension en matière de solidarité environnementale" et à donner un espoir après l'échec du sommet de Copenhague. "Dans les premiers jours de janvier, je ferai une proposition afin qu'autour de la première association des villes mondiales, CGLU, dont je suis le président, nous puissions collectivement donner une nouvelle dimension à nos partenariats en matière d'innovation et de solidarité environnementale", a plaidé le maire de Paris sur son blog.

Nul ne doit renoncer
Après Copenhague, "si les Etats n'ont malheureusement pas été à la hauteur de l'enjeu, nul ne doit renoncer. C'est ce message d'espoir et de détermination que doivent désormais porter les collectivités à l'échelle de la planète", ajoute-t-il. Il estime qu'il faut commencer par "constater l'échec" et "le déficit d'une vraie gouvernance mondiale. Mais aussi l'intransigeance des Etats-Unis et de la Chine". Selon M. Delanoë, "les Organisations non gouvernementales ont une légitimité qui doit être mieux reconnue. Les collectivités territoriales aussi". Celles-ci sont "de véritables +laboratoires+ de la lutte contre le réchauffement climatique, elles démontrent au quotidien un souci de résultat et une compétence opérationnelle".