L'Allemagne est pour une réduction des émissions de CO2 mais est contre une "taxe aux frontières" de l'Union européenne. Cette taxe demandée par la France aurait permis de pénaliser les produits venant de pays ne faisant pas les mêmes efforts que les Européens. La capitale allemande opte plutôt pour une utilisation des revenus issus de la mise aux enchères, dès 2013, des permis de polluer actuellement délivrés gratuitement aux industries.
En novembre 2007, le président de la République Française, Nicolas Sarkozy, avait plaidé pour cette taxe aux frontières pour lutter contre une concurrence jugée déloyale de certains pays qui prendraient à la légère la lutte contre le réchauffement climatique : "Si des pays ne font pas d'efforts, leurs produits devront acheter des quotas de CO2 ou payer une taxe en entrant en Europe".