Lors des débats houleux de mardi à l'Assemblée nationale, les députés ont donc entériné le principe du "délit de fauchage" de cultures OGM. Détruire désormais une parcelle de maïs génétiquement modifiée sera passible d'une peine de prison de deux ans et de 75.000 euros d'amende. Et personne n'a été oublié ! La peine pourra être portée à trois ans d'emprisonnement et à 150.000 euros quand des
faucheurs détruiront des parcelles de maïs servant à la recherche. Quant aux anti-OGM qui entravent le travail des agents chargés du contrôle des
cultures, ils n'échapperont pas à la prison puisqu'ils pourront écoper d'une peine de six mois de prison et d'une amende de 7.500 euros.