Selon les services météorologiques, l'Inde est confrontée à sa pire sécheresse depuis 1972 en raison du déficit pluviométrique d'environ 20%. "Au 21 septembre, le déficit pluviométrique était de 22 %. Nous estimons que le déficit total à la fin de la saison des pluies sera d'environ 20 %".
Et c'est un cercle vicieux pour les paysans indiens !
En effet, une mauvaise mousson entraîne des conséquences financières désastreuses en raison du manque d'irrigation dans les champs. Les faibles pluies tombées au début de la mousson ont aussi endommagé les cultures de riz, de cannes à sucre et d'arachide et ont interrompu l'arrivée d'eau dans les principaux réservoirs utilisés pour l'énergie hydroélectrique et l'irrigation en hiver.
L'Inde avait déjà accusé en 2002, 1987 et 1979 un déficit pluviométrique de l'ordre de 19 % mais la pire sécheresse remonte à 1972 avec un déficit de 23,9%. La période de la mousson s'étend en Inde de juin à septembre, même si des pluies tardives peuvent encore tomber en octobre.