L'armée indienne tente toujours de retrouver les personnes disparues et les trekkers bloqués après les inondations qui ont touché le Ladakh, espérant progresser dans leurs recherches grâce au retour des télécommunications. Les secours ont jusqu'à présent été fortement ralentis par les dégâts énormes causés par les inondations. Routes, ponts, habitations, réseaux électriques ont été endommagés par les pluies et les torrents de boue. "L'armée indienne travaille sans relâche pour retrouver les personnes manquantes", déclare un porte-parole de l'armée..
Selon les autorités indiennes, au moins 185 personnes sont mortes, dont 5 européens - trois Français, un Italien et un Espagnol - et 400 personnes sont portées manquantes. Parmi les étrangers, figurent aussi 16 ouvriers népalais et deux réfugiés tibétains.
"Nous évacuons aussi les touristes étrangers bloqués dans divers endroits", ajoute ce repr »sentant de l'armée précisant que la priorité était d'héliporter "les étrangers sérieusement malades et déshydratés depuis des endroits inaccessibles vers Leh", la principale ville du Ladakh.
Un camp de tentes en Inde après les coulées de boue
2000 touristes étrangers
Les principaux tour-opérateurs français proposant des voyages dans la région indienne du Ladakh, se disaient rassurés jeudi sur le sort de leurs clients, à l'exception des trois randonneurs français portés disparus. Parmi ces trois personnes, figurent un guide et un client de l'agence Allibert. La quarantaine de clients d'Allibert qui se trouvaient dans le Ladakh sont rentrés à Delhi, et cinquante autres poursuivent leur circuit dans des zones non sinistrées.
Toutes les autres agences assurent que leurs clients sont en sécurité. La plupart ont été rapatriés sur New Delhi.
Selon des responsables du secteur touristique, plus de 2.000 touristes étrangers se trouvaient dans cette région au moment des inondations, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, et la plupart d'entre eux effectuaient un trek.