Le sommet sur le climat à Copenhague du 7 au 18 décembre doit permettre de trouver un accord qui limitera à 2°C la hausse de la température moyenne à la surface de la Terre.
Les scientifiques rappellent depuis des mois qu'il faut diviser par deux, d'ici à 2050, les émissions mondiales de gaz à effet de serre, issues pour l'essentiel de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz.
Mais les engagements chiffrés par les différents pays industrialisés à l'horizon 2020 représentent une baisse de 12 % à 16 % de leurs émissions par rapport à 1990, loin de la fourchette de 25 % à 40 % mise en avant par les scientifiques pour se placer sur la bonne trajectoire. Les derniers jours ont apporté des signaux encourageants, avec les premiers engagements chiffrés des Etats-Unis, de la Chine et de l'Inde.
La répartition des efforts nécessaires pour y parvenir est loin de faire l'unanimité
Les négociations sont toujours tendues que les émissions mondiales de gaz à effet de serre n'ont jamais été aussi élevées (nouveau record en 2008). Les grands pays émergents soulignent en effet la "responsabilité historique" des pays industrialisés dans le réchauffement.
Un traité conclu à Copenhague ?
Pour certains négociations, un traité ne sera pas conclu à Copenhague mais ils optent plutôt sur des décisions politiques, dont certaines avec application immédiate, qui donneraient lieu à un traité en 2010, au plus tard lors de la conférence de Mexico, en fin d'année.