Selon le journal britannique « The Sunday Times », le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) s'est aussi trompé en associant le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles et les dommages économiques.
Accusations rejetées par le Giec
Cette fois-ci, les experts ont rejeté ces nouvelles accusations en déclarant mardi : "The Sunday Times a publié un article mensonger et sans fondement attaquant la façon dont le quatrième rapport d'évaluation du GIEC avait traité une question importante concernant des tendances récentes dans les pertes économiques liées aux catastrophes climatiques" indique le GIEC.
Une étude a détecté des hausses de pertes économiques...
Le Sunday Times critique le lien évoqué dans ce même rapport par le GIEC entre les catastrophes naturelles telles que les inondations des côtes et les ouragans, le réchauffement climatique et leurs coûts. Il avance notamment que ces conclusions émanent d'une étude qui n'a pas subi l'examen critique d'autres chercheurs. La réponse du groupe d'experts est la suivante : "Cette partie du rapport du GIEC constitue un traitement équilibré d'un sujet compliqué et important. (...) Elle souligne clairement qu'une étude a détecté des hausses des pertes économiques (...) mais que d'autres études n'ont pas constaté cette tendance".
Déjà deux camouflets pour le Giec !
La semaine dernière, le groupe d'experts des Nations unies avait déjà été critiqué pour avoir affirmé dans son quatrième rapport, publié en 2007, que les glaciers de l'Himalaya "pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant". Depuis, il a reconnu qu'il s'agissait d'"une erreur regrettable". L'info en cliquant ici
Quelques jours avant l'ouverture du sommet sur le climat à Copenhague, une autre affaire, celle du "climategate", le scandale des courriels piratés d'experts soupçonnés de manipuler des données pour confirmer le réchauffement planétaire, avait vu le jour.