Les villes en pleine expansion doivent désormais faire une place au soleil à l'environnement afin de protéger les animaux et les plantes. "La bataille pour la vie sur terre sera gagnée ou perdue dans les villes. Cette croissance des villes ne se produit pas dans les pays développés, mais dans les pays en voie de développement où la diversité biologique existe encore. Nous devons nous assurer que cette expansion ne se fait pas aux dépens de la biodiversité. Les villes ne sont pas incompatibles avec l'environnement" indique Ahmed Djoghlaf, secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies pour la diversité biologique.
Les villes n'occupent que 2 % de la
planète mais représentent 75% de l'utilisation de ses ressources. Un habitant sur deux vit aujourd'hui en ville. Et la proportion sera de deux sur trois en 2050. 34 villes se sont engagées en 2007 au Brésil à protéger la
biodiversité, notamment en créant des parcs, en plantant des arbres, en optant pour les énergies renouvelables et en améliorant le recyclage.
Une vie citadine plus agréable La ville de Nagoya au Japon est parvenue à rendre la vie citadine plus agréable. La reforestation a diminué de 4°C la température la plus élevée à la mi-journée. Les
plantes et les
animaux peuvent prospérer en ville.
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On a souvent tendance à penser que les villes, ce n'est que de la pierre mais à Munich il y a davantage d'oiseaux que dans certaines campagnes. L'agriculture intensive (notamment l'utilisation des pesticides)
a pour conséquence de faire des villes un refuge pour la biodiversité. On trouve des sangliers sauvages dans certaines zones urbaines en France et les renards ont la vie belle à Londres" déclare Ahmed Djoghlaf.