Le premier transporteur mondial de conteneurs (filiale Maersk Line), le danois A.P. Moeller-Maersk, se dit, selon son PDG Nils Smedegaard Andersen « disposé à aller en pointe dans la réduction des émissions de CO2, mais pas à faire cavalier seul ».

Maersk et les gaz à effet de serre (GES) :
La consommation d'énergie des navires du groupe danois, qui ont rejeté l'année dernière quelque 48 millions de tonnes d'oxyde de carbone sur les mers du globe, soit presque autant que les rejets totaux du Danemark, a été réduite de 9%, s'est-il félicité.
L'année dernière, les navires du groupe Maersk ont rejeté 48 millions de tonnes d'oxyde de carbone sur les mers du globe. Soit autant que... les rejets totaux du Danemark ! Mais ce chiffre représente aussi une réduction de 9% des émissions de GES du groupe.
Maersk déclare avoir pour ambition d'être la compagnie qui utilise le moins de carburant, et rejette le moins de CO2.
« Nous essayons d'être à la pointe du combat contre le réchauffement climatique, d'être actif dans le débat, et de chercher à développer de nouvelles technologies pour rendre nos transports les moins polluants possible », affirme M. Andersen lors du World Business Summit on Climate Change, tout en jugeant difficile de continuer d'afficher une telle baisse des émissions de GES dans les années à venir.

Réguler les émissions de GES des transports maritimes
La marine marchande représente 90% des transports de marchandises mondiales, mais aussi plus de 4% des émissions totales de gaz à effet de serre de la planète.
Ces émissions, qui sont en dehors de tout traité international, devraient augmenter de... 30% en 2020 (selon des projections).