Une trentaine d'organisations écologistes ont dénoncé, jeudi, une décision des députés brésiliens, passée largement inaperçue. Cette décision permet en effet d'
asphalter toutes les
routes du pays, y compris en
Amazonie, sans avoir besoin d'une autorisation environnementale.
«
L'asphaltage des routes est le plus grand facteur de déforestation de l'Amazonie. Historiquement, 75% du déboisement s'est produit le long des routes goudronnées », affirment les
ONG dans un communiqué.
«
Nous considérons inacceptable » ce projet «
qui ouvrira la région la plus reculée et la plus préservée d'Amazonie à une occupation anarchique », dénoncent les
ONG, alors que le gouvernement du président Luiz Inacio Lula da Silva a montré son intérêt pour
asphalter d'autres grandes
routes inter-amazoniennes.