Pékin, qui figure parmi les villes les plus polluées du monde, est toujours irrespirable ! Elle ne parvient pas à résoudre l'un de ces principaux problèmes : la pollution atmosphérique ! Un nouveau nuage de pollution s'est en effet installé mardi au-dessus de la capitale chinoise, qui accueillera les Jeux Olympiques du 8 août au 24 août 2008. Les autorités ont même demandé à la population souffrant de problèmes respiratoires de rester calfeutrer chez elle.
La qualité de l'air a atteint le niveau 5 (le plus haut niveau d'alerte). Mais le bureau de protection de l'environnement tient les fautifs : les tempêtes de sable balayant la Mongolie : "C'est la quatrième tempête de la saison et les niveaux de pollution de l'air sont chaque fois à peu près les mêmes, mais cette fois l'effet dure plus longtemps". Ces tempêtes touchent généralement la ville en mars et en avril.
Au cours des derniers mois, les autorités chinoises ont déplacé et relocalisé certaines industries polluantes. Des autobus, des taxis ont été remplacés par des véhicules fonctionnant au gaz naturel comprimé ou répondant à la norme Euro III.
Malgré tous ces efforts, la guerre contre la pollution est loin d'être gagnée en raison du nombre croissant de voitures, des chantiers industriels et des centrales thermiques à charbon qui reste la principale source d'énergie.