A l'initiative de Kofi Annan, une "pétition musicale mondiale" contre le réchauffement climatique a été lancée jeudi (1er octobre) dans le seul et unique but de réclamer un accord "ambitieux, juste et mondial" lors du sommet de l'ONU sur le climat de Copenhague en décembre prochain. Pour découvrir la "pétition musicale", cliquez ici
Comment faire pour signer cette "pétition musicale" ?
Les internautes peuvent signer cette "pétition musicale" en téléchargeant gratuitement une version du tube "Beds are burning" du groupe australien Midnight Oil, réécrite spécialement par le groupe pour l'occasion. Chaque téléchargement équivaut à une signature numérique pour la pétition. Si vous ne le saviez pas encore, le chanteur du groupe, Peter Garrett, est l'actuel ministre de l'Environnement australien.
Une pléiade de stars soutient cette "pétition musicale"
Le titre a été enregistré par une soixantaine de célébrités, dont les musiciens Yannick Noah, Youssou N'Dour, Lilly Allen, Fergie, Duran Duran, les acteurs Guillaume Canet, Marion Cotillard, Milla Jovovich ou encore le prix Nobel de la Paix Mgr Desmond Tutu.
Cette pétition s'inscrit dans le cadre d'un campagne médiatique, intitulée "Tck tck tck Time for Climate Justice" (Tck est une abréviation de "Tick" ou "tic-tac" en anglais) et à laquelle plus de 1,3 million de personnes ont déjà adhéré, selon les organisateurs.
Copenhague, un rendez-vous à ne pas manquer !
L'accord de Copenhague "doit être ambitieux, il doit être universel et il doit être juste. Car il y a une injustice criante au coeur du changement climatique : les pays et les peuples qui sont le plus endommagés par son impact sont ceux qui ont le moins contribué à le créer" a expliqué le président du Fonds humanitaire mondial, Kofi Annan.
"Le changement climatique est le plus grand défi humanitaire que nous devons relever aujourd'hui. (...) Notre tâche est de nous assurer que leurs voix et celles des générations futures se fassent entendre si fort au cours des deux prochains mois que les leaders politiques soient forcés de les écouter et d'agir" a-t-il dit.