Le président Nicolas Sarkozy est revenu jeudi (3 septembre) sur l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe : "Je demanderai à l'Europe une taxe carbone aux frontières" assurant ensuite que "sur la taxe carbone et la fiscalité écologique, on (la France) montrera l'exemple". "Il faut asseoir la fiscalité sur la pollution (...) ceux qui +produisent sale+ doivent payer".
Nicolas Sarkozy a justifié son choix d'inscrire la taxe carbone dans le projet de loi de finances 2010 : "La taxe carbone, je l'assume (...) demain c'est trop tard, c'est aujourd'hui qu'il faut prendre des décisions" a-t-il dit, prenant soin de répéter qu'il était favorable à ce que "les impôts diminuent en contrepartie".