Le saviez vous ? Il se pourrait, raison du changement climatique, de la réduction du débit en amont et de l'utilisation intensive de l'eau pour des besoins industriels et domestiques... que le Tigre et l'Euphrate, les deux fleuves baignant l'Irak soient complètement à sec 2040.
Ainsi, malgré cette information alarmante issue d'un rapport international, l'Irak continue de gâcher la moitié de ses réserves hydrauliques alors que six millions de ses habitants n'ont pas accès à l'eau potable.
L'Unicef indique que "L'Irak fait face à des difficultés pour atteindre l'objectif de fournir de l'eau potable à 91% des foyers d'ici 2015". Selon l' organisation internationale de protection de l'enfance cette , "si le niveau moyen de la production d'eau par personne est de 327 litres par jour et par tête, ce qui est considéré comme haut selon les critères internationaux, environ 50% de cette eau est perdue en raison des déperditions, des fuites et des gaspillages dus à la mauvaise qualité du système de distribution".

Ici, une carte de l'
IrakDe nombreuses maladies causées par la pollution de l'eau
"Un Irakien sur cinq, soit six millions de personnes, n'a pas accès à l'eau potable, notamment dans les régions rurales", ajoute l'Unicef. Selon le rapport, 500.000 enfants utilisent l'eau d'une rivière ou d'un ruisseau et plus de 200.000 autres puisent l'eau d'un puits à ciel ouvert. Les maladies causées par la pollution de l'eau sont répandues en Irak. Durant le premier semestre 2010, 360.000 cas de diarrhées, frappant surtout les femmes et les enfants, ont été recensés. Ces épidémies sont causées par l'eau polluée et le manque d'hygiène, souligne l'ONU.