Le Rwanda, ravagé par un génocide en 1994, mise sur le tourisme pour donner un nouvel essor à ce pays démuni de ressources naturelles. La situation du Rwanda, de ses forêts et de ses montagnes ont permis le développement d'un environnement unique. Ce pays héberge plus de 670 espèces d'oiseaux. Envie de dépaysement ? Envie d'aventure ? Embarquez pour les grandes réserves animalières...
Le parc national de Nyungwe ! Au sud-est du Rwanda ce lieu unique est réputé pour la diversité de sa flore. La forêt accueille 200 espèces différentes d'arbres et une quantité innombrable de fleurs dont de nombreuses orchidées colorées. Mais ce sont les primates qui ont fait la réputation de Nyungwe. Avec un peu de chance, vous pourrez aller à la rencontre des chimpanzés, des cercopithèques de l'Hoest ou encore les colobes d'Angola. Ce site abrite aussi 300 espèces d'oiseaux, dont 24 sont endémiques.

Les Virunga ! C'est l'ultime refuge du gorille de montagne, aujourd'hui menacé de disparition mais dont l'espèce vit en toute liberté sur les coteaux brumeux de la chaîne volcanique des Virungas, aux frontières de la République démocratique du Congo et de l'Ouganda. Des touristes privilégiés -360 euros- peuvent observer ces gorilles qui furent la raison de vivre de Diane Fossey, probablement assassinée par des braconniers en décembre 1985.
Le parc national de l'Akagera (sur la frontière avec la Tanzanie) ! Ses cinq lacs et ses nombreux marécages, qui suivent le cours sinueux de l'Akagera (plus haute source du Nil) sont habités par des espèces rares. Les bords des lacs sont le refuge préféré d'une myriade d'oiseaux. Les marais adjacents sont le territoire des crocodiles, du gonolek des papyrus, dont l'espèce est menacée, et du bec-en-sabot, qui est le plus recherché des oiseaux africains.
Les prairies sont parsemées d'acacias et la faune y est abondante ! Les amoureux de la nature pourront également rencontrer des animaux sauvages comme les hippopotames, des troupeaux d'éléphants, des léopards, des hyènes, des lions, des girafes massaï, des zèbres, des buffles et une douzaine d'espèces d'antilopes comme l'impala, l'ourébi ou encore l'élan du Cap. Ce parc a été durant de longues années la cible privilégiée des braconniers mais il est aujourd'hui surveillé par des rangers et des militaires, qui chassent à leur tour les chasseurs de zèbres ou encore d'antilopes.
Le parc de l'Akagera, qui s'étendait sur 2.500 kilomètres carrés, a environ perdu près de deux-tiers de sa surface qui ont été attribuées aux populations rentrant au pays après avoir fui le génocide.