Un agent pathogène, la nosémose, décime les ruchers du Haut-Rhin. Les services vétérinaires assurent que les différents produits issus de l'apiculture ne sont pas contaminés et que la nosémose ne représente aucun danger pour l'homme. La faiblesse de la population apicole de la région la rend vulnérable en cas d'épidémie, d'autant qu'il n'existe aucun traitement pour cette pathologie.
Un arrêté préfectoral datant du 1er juillet permettra de mettre au point un suivi de la maladie et peut-être d'enrayer la progression de l'épidémie.