L'ONU a donné lundi son feu vert au "Giec de la biodiversité". Il s'agira de la future plate-forme entre scientifiques et politiques. Suite à l'accord de l'ONU la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet à tout de suite réagi. Cet organisme servira "d'interface mondiale entre la science et les décideurs", s'est réjouit la ministre.
"A l'image du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (Giec), cette plate-forme, particulièrement défendue par la France, sera une véritable interface mondiale entre la science et les décideurs. On ne pouvait imaginer plus belle conclusion de l'année de la biodiversité", remarque Nathalie Kosciusko-Morizet.

"On ne pouvait imaginer plus belle conclusion de l'année de la
biodiversité", selon Nathalie Kosciusko-Morizet.
Endiguer la disparition des espèces
Pour la ministre, "cette résolution constitue le point de départ pour favoriser une meilleure prise en compte de la protection de la biodiversité dans toutes nos politiques publiques ».
Le nouveau "Giec de la Biodiversité", dont la mise en œuvre a été confiée au Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE), vise à synthétiser les connaissances scientifiques pour permettre d'endiguer plus efficacement l'inquiétante érosion des espèces.
L'idée en avait été lancée il y a cinq ans lors d'une conférence à Paris et devait être réalisée pour 2011.