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01 décembre 2010 -
12h25 :
Des substances chimiques et cancérigènes ingérées par nos enfants
[ SANTE - SUBSTANCES CHIMIQUES ]

Une étude du mouvement Générations Futures montre que 81 substances chimiques, dont 42 sont classées cancérigènes possibles ou probables et 5 substances classées cancérigènes certaines ainsi que 37 substances susceptibles d'agir comme perturbateurs endocriniens, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers les repas composés suivant les recommandations du ministère de la Santé.   

"L'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou perturbateurs endocriniens est préoccupante

"L'association a acheté entre juillet et septembre les denrées alimentaires généralement consommées en une journée par un enfant d'une dizaine d'années, dans les supermarchés de l'Oise et de Paris. Ces repas types, incluant cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau, ainsi que des friandises, ont été examinés par des laboratoires pour y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants. "Même si, dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou perturbateurs endocriniens est préoccupante" note Générations Futures.


Pour le petit déjeuner

Le beurre et le thé au lait contiennent à eux-seuls plus d'une dizaine de résidus cancérigènes possibles, dont trois certains et près d'une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal.


Pour le déjeuner

L'étude met en garde devant la présence de résidus dans le steak haché, le thon en boîte, les pesticides utilisés pour les légumes ou les substances chimiques dans le chewing-gum. Dans l'eau du robinet les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme entre autres.

Pour le dîner

Le steak de saumon était le plus "riche" en résidus chimiques et même l'examen de l'assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n'en était pas exempte.

Le risque final pour le consommateur de ce "cocktails de contaminants" "est probablement sous-estimé" conclut l'étude.


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