Les dates-clés depuis l'arrivée en France du nouveau virus A/H1N1, qui a fait à ce jour 10 morts(huit dans les territoires français d'outre-mer et deux en métropole) :
La France passe en phase 5 d'alerte du plan national de pandémie grippale.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot annonce les deux premiers cas "avérés" de grippe A/H1N1.
Premier cas de transmission secondaire, chez une personne n'ayant pas voyagé à l'étranger.
Alors que l'Organisation mondiale de la santé passe au niveau 6 de pandémie, la France ne change pas son niveau d'alerte.
Un premier cas de contamination groupée est signalé dans un collège proche de Toulouse.
Roselyne Bachelot annonce la commande ferme de 94 millions de doses de vaccin.
Un passage au niveau 6 du plan national pourrait être envisagé à la rentrée selon Roselyne Bachelot
Les médecins libéraux sont désormais mobilisés.
La France passe le cap des 1.000 cas depuis le début de l'épidémie
La France métropole enregistre le premier décès d'une jeune fille atteinte du virus A/H1N1 qui souffrait déjà d'une maladie grave, compliquée d'une autre infection pulmonaire sévère.
En Polynésie française, une femme, touchée par le virus, succombe.
En Nouvelle-Calédonie, une fillette de 8 ans décède des suites d'une pneumonie consécutive à la grippe A/H1N1.
La Nouvelle-Calédonie enregistre deux nouveaux décès. Les victimes présentaient des facteurs de risques.
La Polynésie française annonce aussi deux nouveaux décès, ce qui porte à trois le nombre de morts liés à cette grippe sur ce territoire.
En Nouvelle-Calédonie, deux nouvelles personnes décèdent des suites de la grippe A/H1N1. Ces deux patients ne présentaient aucun facteur de risque connu. Ce territoire compte désormais cinq décès liés à l'épidémie.
En métropole, une femme de 56 ans, porteuse du virus de la grippe A/H1N1 et présentant de multiples facteurs de risque, est décédée le 23 août à Mont-de-Marsan (Landes). Il s'agit du deuxième décès en France métropolitaine.
Le nombre de cas de grippe A/H1N1 en métropole est désormais estimé à 3.000 par semaine selon un nouveau système de comptage, fondé sur le nombre de visites en médecine de ville, indique le ministère de la Santé.