A ce jour (vendredi 22 janvier), la grippe pandémique H1N1 a tué au moins 14.142 personnes dans le monde depuis son apparition au Mexique en mars/avril 2009, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Au cours des sept derniers jours, ce nouveau virus a provoqué au moins 588 nouveaux décès. "L'activité grippale pandémique a atteint son apogée dans l'hémisphère nord entre la fin octobre et la fin novembre et a continué de décliner depuis" a fait savoir l'Organisation onusienne.
L'Amérique a été le continent le plus touché avec "au moins 7.094" morts. L'Europe a également souffert avec "au moins 3.099" décès. Mais l'activité du virus "continue de décliner ou reste de basse intensité dans la plupart des pays".
C'est en Pologne, Autriche, Estonie, Roumanie, Hongrie et Moldavie que la transmission du H1N1 est la plus intense, même si la tendance est à la baisse, à l'exception de la Roumanie, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Les régions de l'Asie extrême-orientale et du Pacifique ouest totalisent 2.877 morts. "C'est en Afrique du Nord, en Asie du sud et dans des zones limitées d'Europe de l'est que la transmission du virus continue d'être la plus intense" selon les experts de l'Organisation mondiale de la santé.
La maladie "semble avoir atteint son pic dans beaucoup d'endroits" en Afrique du Nord, à l'exception notable de la Libye avec une tendance à la hausse au début du mois de janvier, relèvent-ils. Selon l'Egypte, le déclin est amorcé.
En Asie du sud, "la transmission active du virus pandémique persiste dans des régions du nord et l'ouest" selon les observations de l'organisation. "En Inde, l'activité grippale est restée largement confinée aux Etats du nord et de l'ouest" avec des pics atteints respectivement à la mi-décembre et au début du mois de janvier.