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17 juillet 2009 -
15h57 :
L'OMS change de stratégie face à la grippe A
[ SANTE - GRIPPE A ]

Le virus de la grippe porcine se propage dans le monde à une vitesse "sans précédent" par rapport à d'autres épidémies, affirme l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a, par ailleurs, décidé de cesser de donner des bilans de l'évolution de la pandémie.
   

 
 
Virus de la grippe porcineLa grippe porcine : une vitesse de contamination record !
 
 
« Lors des pandémies dans le passé, il a fallu plus de six mois aux virus grippaux pour se propager aussi largement que l'a fait le nouveau virus H1N1 en moins de six semaines », assure l'OMS.
  
Cependant, l'OMS relève« le caractère bénin des symptômes pour l'écrasante majorité des patients, qui se rétablissent généralement, même sans traitement médical, en une semaine après l'apparition des premiers symptômes ».
   
 
 
L'organisation mondiale de la santéL'OMS va cesser de donner des bilans de l'évolution de la maladie : pourquoi ?
 
 
« Le comptage des cas individuels n'est plus essentiel (dans les pays les plus affectés) pour suivre le niveau ou la nature du risque posé par le virus pandémique » ou encore pour donner des indications sur la meilleure réponse à apporter à la maladie, précise l'OMS.
  

  • Se concentrer sur les pays nouvellement affectés :

  
« L'OMS va continuer de demander à ces pays de communiquer les premiers cas confirmés et, dans la mesure du possible, fournir chaque semaine des chiffres et des descriptions épidémiologiques des nouveaux cas », selon la note, pulbiée sur le site internet de l'Organisation Mondiale de la Santé.
 

  • « Suivre de plus près les événements inhabituels »


L'organisation demande aux pays affectés de « suivre de près des événements inhabituels » : contaminations graves ou fatales au sein de groupes de population, symptômes inhabituels (qui pourraient signaler une aggravation de la dangerosité du virus).
  
Dans certains pays, l'analyse systématique des cas suspects « mobilise la plus grande part des capacités des laboratoires », ne laissant que peu de marge de manœuvre « pour le suivi et les enquêtes sur les cas graves et les événements exceptionnels », explique l'OMS, pour justifier sa décision de ne plus communiquer de statistiques globales.
 
 

 

 


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