Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a jugé qu'il n'y avait "pas de raison de s'alarmer mais des motifs de se préparer" face à l'épidémie de grippe A(H1N1), lors de la visite mardi (21 juillet) de la plate-forme départementale des Hauts-de-Seine à Nanterre où sont stockés des masques.
Combien de masques si une pandémie survenait dans les Hauts-de-Seine ?
"Il faudrait 127.000 masques par jour dans le département, et nous avons décidé de constituer un stock pour une semaine, soit 900.000 masques" a expliqué le préfet des Hauts-de-Seine, Patrick Sztroda.
Les antiviraux et les vaccins viendront ensuite s'ajouter aux masques spéciaux (FFP2), réservés aux personnels de santé ou aux agents de sécurité (policiers, gendarmes, pompiers) et aux masques dits "chirurgicaux", distribués aux malades pour éviter la propagation du virus.
Le rôle de l'Etat est important !
Selon Brice Hortefeux , le rôle de l'Etat, "c'est de préparer, d'anticiper et de protéger : un milliard de masques antiprojection sont commandés et en passe d'être livrés et avec la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, nous avons commandé 94 millions de vaccins, plus 28 millions supplémentaires" a résumé Brice Hortefeux.
Le ministre "a reçu la semaine dernière les préfets de zone afin de leur rappeler que des plates-formes, censées accueillir les masques, les antiviraux et les vaccins, doivent être désignées dans tous les départements avant la fin de ce mois.