Notre quotidien baigne dans les ondes électro-magnétiques et les effets sanitaires divisent aujourd'hui les experts. Ces ondes sont transmises par les émetteurs radio ou de télévision, les téléphones mobiles, les antennes-relais, les téléphones sans fil, le Wi-Fi, les lignes à haute tension, les plaques à induction, les fours à micro-ondes ou encore les écrans d'ordinateurs. Pour en savoir plus :
Il y en a près de 50.000 réparties sur le territoire français. Généralement installées sur des bâtiments ou pylônes, elles servent de relais aux téléphones mobiles.
Le Wi-Fi est un internet sans fil à haut débit. Par rapport aux téléphones portables, sa fréquence est plus haute et son énergie pénètre moins. Il se branche automatiquement quand le client ouvre la "box" de son forfait.
Le débit d'absorption spécifique du téléphone mobile est le niveau maximum d'ondes radio. La loi exige un DAS inférieur à 2 watts par kilo.
L'Organisation mondiale de la
santé les fixe à des niveaux 50 fois plus bas que les effets sanitaires avérés chez les animaux. En France, les seuils seraient de 41 à 61 volts/mètre soit les valeurs suggérées par l'Organisation mondiale de la
santé et la Commission européenne.
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Une table ronde sur les radiofréquences se tient au ministère de la
santé pour examiner l'effet potentiel des radiofréquences sur la
santé. "Je voudrais que sur la partie antennes, on nous clairifie les choses. Il faut se mettre d'accord sur un protocole d'études" a déclaré Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie.