L'ONU lance un cri d'alarme sur la situation sanitaire au Pakistan, notamment en ce qui concerne les enfants. Près de 3,5 millions d'entre eux sont exposés à des risque de maladies provoquées par la qualité de l'eau après les inondations qui ont ravagé une bonne partie du pays et affecté quelque 20 millions de personnes.
Ces "enfants sont fortement exposés au risque de maladies hydriques mortelles liées à la diarrhée, comme la dysenterie", a indiqué Maurizio Giuliano, porte-parole du Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), évoquant également les risques d'hépatite A et E et de typhoïde.
M. Giuliano a également indiqué que "L'OMS se prépare à aider jusqu'à 140.000 personnes en cas de choléra, mais le gouvernement ne nous a informé d'aucun cas confirmé", a-t-il ajouté.
"Notre principal souci est l'eau et la santé. Une eau propre est essentielle pour éviter les maladies hydriques. Pendant les inondations, l'eau a été fortement contaminée", a encore indiqué M. Giuliano.
Selon l'Ocha, le Pakistan pourrait connaître une "seconde vague de décès", sans une nouvelle aide.

Au
Pakistan, la réelle menace du choléra