Lors du conseil d'administration, à Nairobi, du PNUE (Programme des Nations Unies pour l'environnement), les ministres de l'Environnement et les délégués de 140 pays ont décidé, à l'unanimité, d'ouvrir des négociations sur un traité limitant la pollution par le mercure.
Dans un communiqué, le PNUE explique qu'il s'agit de s'occuper des rejets d'un « polluant qui menace la santé de millions » de personnes, « des foetus aux bébés en passant par les orpailleurs et leurs familles ».
Dans l'attente de ce traité, les gouvernements ont également convenu de la nécessité d'instaurer « un partenariat mondial sur le mercure ». Le mercure représente une menace pour le monde entier, d'autant plus que l'organisme ne peut l'éliminer. Rejeté dans l'air, l'eau et le sol, il est aussi extrêmement nocif pour l'environnement.