Trois fédérations professionnelles des nouvelles technologies s'engagent à réduire en France la consommation d'électricité dans les secteurs suivants : informatique, télécoms, produits électroniques d'ici 2012.
La Fédération française des télécoms s'est associée à la Fédération Alliance Tics (équipementiers télécoms et informatique) et la Fieec (industries électriques, électroniques et de communication) pour financer la première étude sur l'impact environnemental des nouvelles technologies en France.
Une étude, réalisée par l'Institut des télécoms et de l'audiovisuel en Europe et le cabinet d'études Boston Consulting Group, montre qu'en 2008, la consommation électrique du secteur représentait 7,3 % de la consommation électrique totale en France, contre 6,2 % en 2005. Il va sans dire que les efforts des industriels pour une meilleure efficacité énergétique permettraient à la consommation électrique de décroître à 6,7 % d'ici à 2012.
En dépit de son essor très rapide ces dernières années, la consommation électrique dans ce secteur n'a augmenté que de 19 % en trois ans, alors que le nombre d'équipements bondissait de 40 %. Ces fédérations affirment aussi que les nouvelles technologies peuvent avoir un effet environnemental positif d'ici à 2020 : 7 % des émissions de gaz à effet de serre pourraient être évitées par la mise en place de technologies innovantes dans les transports, les bâtiments ou encore la dématérialisation des échanges.