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16 janvier 2009 -
13h37 :
CO2 : avions et bateaux pointés du doigt
[ TRANSPORT-POLLUTION ]

Les avionsAprès les transports terrestres, c'est au tour du transport aérien et maritime de prendre des mesures pour limiter leurs émissions de CO2 d'ici à la fin de l'année 2009. Cet appel a été lancé par les pays actuellement réunis à Tokyo pour trouver une solution au réchauffement climatique provoqué par les transports.
Selon l'Agence internationale de l'énergie, les automobiles, avions et bateaux sont à l'origine de 23% des émissions mondiales de CO2, principal responsable du réchauffement de la planète
Il faut rappeler que seuls les transports terrestres avaient  été cités dans le Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. De leurs côtés, les transports aérien et maritime avaient été "oubliés" en raison de leur nature internationale.

Mettre au point un ensemble "de mécanismes pour réduire les émissions"

Les ministres ont demandé à l'Organisation de l'aviation civile internationale, qui travaille déjà sur des mesures de limitation des émissions de CO2 depuis 2007, et à l'Organisation maritime internationale de mettre au point un ensemble "de mécanismes pour réduire les émissions, de préférence avant la fin 2009".
Ces mesures seront ensuite discutées au moment de la Convention sur le climat qui se tiendra en décembre 2009 à Copenhague (Danemark). Cette conférence doit adopter un traité en faveur du climat qui prendra effet après 2012, date d'expiration des objectifs de réduction d'émissions du Protocole de Kyoto.

Un navireLes transports nécessaires à notre société

"Les transports sont nécessaires à notre société et participent au développement économique et social mais ils sont dans le même temps responsables d'émissions considérables de dioxyde de carbone (CO2), avec des conséquences pour le climat" ont estimé les participants.

Qui sont ces participants ?

Les pays industrialisés du G8, l'Union européenne, l'Inde, la Corée du Sud, les pays d'Asie du Sud-est, l'Australie, les ministres des Transports ou représentants des principaux pays pollueurs de la planète, à l'exception de la Chine, se sont retrouvés pour une conférence sur l'environnement et l'énergie dans les transports.

Les pays en voie de développement ne sont pas pris assez en compte

Questionné sur les raisons de l'absence de la Chine, deuxième plus grand pollueur de la planète, le ministre japonais des Transports Kazuyoshi Kaneko, a expliqué que Pékin "aurait souhaité que les pays en voie de développement soient davantage pris en compte".

Ne pas mettre pas en danger la santé et l'environnement

Le commissaire européen aux Transports, l'Italien Antonio Tajani, a estimé que la déclaration était "un signal très important de notre stratégie commune pour un développement soutenable". "Il faut construire une croissance économique qui ne mette pas en danger la santé et l'environnement", a-t-il déclaré.

l'agendaA ne pas manquer !

Une deuxième conférence sur l'environnement et les transports aura lieu en décembre à Rome.


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