Maud Fontenoy, navigatrice français 
«Tout ce que je tente de faire passer pour la protection du littoral et des océans, c'est d'abord un cri d'amour pour la planète."

«Je suis le témoin oculaire de ce fameux réchauffement climatique. De mémoire de naviguant, on n'avait jamais vu de glace aussi au Nord en cette saison"
Thomas Coville lors de sa tentative de record autour du monde en solitaire et en multicoque.
«Nous avons navigué plusieurs fois autour du globe et avons vu beaucoup de choses. Cette expérience nous a ouvert les yeux. Nous avons surtout pu mesurer la fragilité de notre planète." Ellen Mac Arthur, navigatrice britannique

"On avait misé sur la simplicité et la polyvalence, plusieurs sources d'énergie sur lesquelles se rabattre et des appareils consommant le moins possible. Le bilan est positif avec une batterie toujours chargée à bloc grâce au soleil ou au vent. Pour ma pile à combustible, j'ai dû consommer 15 litres de méthanol. L'ensemble était plus léger qu'un moteur et j'ai même gagné en qualité de vie car le bateau était moins bruyant. J'ai fait ça dans le bon esprit, en apportant ma petite pierre à la
protection des
océans."
Francis Joyon est revenu sur son record du tour du monde en solitaire.
«Je suis de retour au Pays basque et ma nouvelle ambition est de contribuer à faire du littoral basque un modèle pour la qualité de l'eau et du littoral" Bixente Lizarazu, ancien footballeur international français